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MARS - AVRIL 2013

Le 23 Avril, 19h00

Projection du film documentaire de la Télévision Nationale Bulgare, 2011, 54’, consacré au plus vénéré parmi les saints reconnus par l’Eglise Orthodoxe bulgare – Saint Ivan de Rila

 

«LE PROTECTEUR CELESTE DE LA BULGARIE»

 

Réalisateur: Ivan Traykov

Scénaristes: Prof. Axinia Djourova et Prof. Vladimir Ignatovski

Caméraman: Tzvetan Nedkov

Musique: Alex Nushev

Le chemin des reliques de Saint Ivan de Rila

Saint Ivan de Rila est le plus vénéré des saints reconnus par l’Eglise Orthodoxe bulgare. Il est nommé «Le défenseur du peuple bulgare devant Dieu» et «Le protecteur céleste de la Bulgarie».

Ce film présente la vie de Saint Ivan, sa mort, son pouvoir de guérir et le chemin de ses reliques.

Le plus noble Saint bulgare est né en 876 dans le village de Skrino dans la montagne d’Osogovo. Il a vécu à l’époque des quatre souverains du Premier Royaume Bulgare – Tsar Boris Mikhaïl, son fils Tsar Vladimir Rassaté, Tsar Siméon Ier le Grand et son fils Tsar Petar Ier. C’est l’époque de la conversion de la Bulgarie au christianisme. Les monastères nouvellement fondés sont des lieux religieux et littéraires. Le jeune Ivan entre comme novice dans le monastère de Saint Dimitar qui est situé non loin de sa ville natale. C’est là-bas qu’il développe son sens de la contemplation spirituelle. Il enrichit son savoir par la lecture des livres sacrés. Peu de temps après il devient moine. Il avait pour but de consacrer sa vie au service de Dieu. Il se retire alors dans la haute montagne du Rila, à un endroit inaccessible et isolé. C’est à cet endroit que Saint Ivan de Rila créera un monastère, qui existe depuis plus de 1000 ans et qui, aujourd’hui porte le nom du Monastère de Rila. Le monastère de Rila est inscrit sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO.

Le film suit le chemin des reliques de Saint Ivan de Rila. Il étudie la route de la main droite de Saint Ivan de Rila qui a parcouru les routes de Bulgarie jusqu’à la Roumanie et ensuite jusqu’à l’ile de Tinos en Grèce où elle est conservée jusqu’à présent.

Chaque année, le 18 octobre l’Eglise Orthodoxe Bulgare célèbre la fête de Saint Ivan de Rila. Le monastère de Rila et le Monastère Sainte Marie Kehrovounio dans l’Ile Tinos organisent tous les deux une veillée importante en l’honneur de Saint Ivan de Rila.

 

16 Avril – 8 Mai 2013

 

EXPOSITION

 

« L’ICONE BULGARE »

Vernissage le 16 Avril, 19h00 -21h00

 

Pour la troisième année consécutive L’Institut culturel bulgare à Paris et la Paroisse orthodoxe bulgare à Paris «Saint Patriarche Euthyme de Tarnovo», organisent une exposition d’icônes bulgares. Une tradition annuelle autours de Pâques orthodoxes qui témoigne de la collaboration fructueuses entre l’Institut culturel bulgare et l’Eglise orthodoxe bulgare à Paris. Le début était le 11 mai 2011 avec l’inauguration de l’exposition d’icônes dédiées aux Saints frères égaux aux apôtres Cyrille et Méthode, exposition qui fut retransmise sur France 2.

Cette année l’exposition aura pour objectifs de dévoiler le monde inouï de l’icône orthodoxe bulgare à travers les œuvres, réalisées dans les couleurs de l’ancienne tradition chrétienne. Un monde dans lequel l’icône n’est ni image ni idole, mais un dialogue aussi mystérieux que réel entre l’homme et son Créateur. Dialogue, que l’Église appelle le Royaume de Dieu. Cette tradition unique est transmise de génération en génération par de talentueux iconographes dont ceux qui vous verrez: Angel Radushev, Lora Maleva, Elena Karageorgieva, Yordan Yordanov, Zornitza Ivanova, Maria Mineva, Mladenka Landjeva, Nikolaï Ivanov, Radostina Pavlova.

 

 

 

 

Le 9 Avril, 19h30

Projection du film documentaire de Bulgarie, 2011, 27’

 

«SOFIA - L’HISTOIRE DE L’EUROPE»

Producteur et réalisateur: Stepan Polyakov

Caméraman: Stefan Kutsarov, Nikola Barbov

 

 

 

Le largo de Sofia

La projection sera accompagnée d’une exposition de photos des monuments du patrimoine culturel bulgare, restaurés les dernières années, tels la Galerie nationale de Bulgarie, dite Le palais des Princes, le Largo de Sofia, l’Opéra de la ville de Roussé... Les travaux de restauration, valorisation et socialisation de ces monuments architecturaux sont effectués suite de la réalisation des projets, initiés et financés par le Ministère de la culture de Bulgarie dans le cadre du Programme opérationnel « Développement régional 2007-2013» de l’Union européenne.

Le film documentaire «Sofia-l’histoire de l’Europe» présente l’architecture et le patrimoine d’une des plus vieilles villes européennes - la capitale de la Bulgarie. Ce film unique est un point de vue différent sur la richesse et l’histoire cachée de Sofia. Terry Randall est un anglais qui habite à Sofia depuis des années. Il invite son amie Merete Baun de visiter avec lui les plus grands monuments, construits lors de différents époques de l’histoire millénaire de Sofia, conservés pendant les années et devenus aujourd’hui significatifs pour la ville et sa vie urbaine.


L’histoire de Sofia date de plus de 7000 ans. Les sources minérales chaudes, qui jaillissent en abondance dans la plaine de Sofia sont la raison principale de l’installation de nos ancêtres à cet endroit. La tribu des Serdes lui donne son premier nom - Serdica. Durant le règne de l’Empereur Trajan, la ville prend le nom d’Ulpia Serdica. Y sont construites des tours, des remparts, des bains, des édifices administratifs, des lieus de culte, une basilique et un grand amphithéâtre, retrouvés lors des fouilles archéologiques. L’Empereur Constantin le Grand, amoureux de la ville, l’appellera “Ma Rome”. A son époque, la petite cité est impressionnante par son architecture et son urbanisation, par la richesse de sa vie culturelle et publique et ses divertissements. La ville de Serdica connait une nouvelle apogée durant le règne de l’Empereur Justinien. En 809 la ville devient bulgare et prend le nom de Sredets, c'est-à-dire «le centre, le milieu». Sofia tombe sous la domination ottomane en 1382. Les documents de cette époque témoignent de la renommée de la ville, décrite avec admiration par ses conquérants. La ville de Sofia est libérée de la domination ottomane le 4 janvier 1878 et le 4 avril 1879 elle est proclamée capitale de la Bulgarie.


 

 

La Galerie Nationale des beaux-Arts


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Opéra de la ville de Roussé

 

Le 6 Avril, 18h00

Concert de chambre du

 

Duo ILIYAN et IANITA MARKOV

Au programme: Schubert Fantaisie fa mineur op.103; Debussy Petite Suite; Vladigerov Rhapsodie Bulgare "Vardar"; Piazzolla 4 Tangos (arr. pour piano à 4 mains duo Markov)

 

 

Iliyan et Ianita Markov

Diplômés de l’Académie Nationale de Musique de Sofia (Bulgarie), Iliyan et Ianita Markov fondent leur duo en 1990. La même année, ils remportent le troisième prix et le prix du public du concours de Musique de Chambre d’Auvergne (France).

En 1991, ils s’installent à Versailles (France) pour poursuivre leur carrière.

Depuis, le duo se produit régulièrement en Europe (France, Suisse, Bulgarie, Italie, Allemagne…). Ils possèdent un large répertoire allant du 18ème siècle aux compositeurs contemporains, totalisant une vingtaine de programmes d’œuvres originales pour piano à quatre mains.

Iliyan et Ianita Markov ont collaboré avec des artistes tels Françoise Pollet, le Quatuor Manfred, David Walter, Bruno Rigoutto et Jacques Rouvier (dans les concertos pour 3 ou 4 pianos de Bach). Ils interprètent également des œuvres pour 2 pianos et orchestre (Bach, Poulenc, Saint-Saëns, Bartok, P. Stoyanov).

Le couple Markov est à l’origine de 2 créations pour le Festival de Musique d’été de Varna (Bulgarie): Suite pour 4 pianos et orchestre à cordes de K. Lambov (2006) et Suite pour chœur traditionnel, 2 pianos et cordes de G. Andréev (2008).

 

HORS LES MURS

Le 22 Mars, 18h30

Le Salon du Livre, Paris Porte de Versailles, sur le stand de la Mairie de Paris (V10)

 

RENCONTRE « DESIR DE FRANÇAIS»

Trois écrivains - Rouja Lazarova, Georges-Arthur Goldschmidt et Eduardo Manet – participent à la rencontre «Désir de français», au Salon du Livre de Paris. Pourquoi ont-ils choisi d’écrire en français qui n’est pas leur langue maternelle ? Quel est leur rapport à la langue française? Animé par Yvan Amar, journaliste à RFI, le débat est organisé par Les bibliothèques de la Ville de Paris dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie.

Née en 1968 à Sofia, en Bulgarie, Rouja Lazarova publie ses premières nouvelles à partir des années 80. Elle étudie la langue et la littérature françaises à l’Université de Sofia, puis s’installe à Paris en 1991, poursuivant ses études à Sciences Po. Elle commence à écrire en français et publie son premier roman Sur le bout de la langue en 1998 (Éditions 00h00). S’ensuivent des nouvelles, une pièce de théâtre, trois romans. Accueilli avec enthousiasme par les lecteurs et la critique, Mausolée (Flammarion, 2009) dresse un tableau de la Bulgarie communiste à travers la saga de trois générations de femmes. Le Muscle du Silence, son cinquième roman, vient de paraître en Bulgarie (Ciela, novembre 2012).

Dans son œuvre, Rouja Lazarova explore ses hantises, celles des totalitarismes du XXe siècle : la peur, la violence réelle ou symbolique, la manipulation mentale. Elle interroge la langue avec sa sensibilité formée par vingt ans de propagande. Mais elle va aussi vers l’intime, elle scrute le corps et sonde le désir. Son écriture vive et imagée résonne comme avec un accent, son style est sobre, imprégné d’une douce ironie.

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