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Janvier-février-mars-avril 2018

affiche site 1123456Spectacle musical

A l’occasion de la Présidence de la République de Bulgarie du Conseil de l’Union Européenne, la Représentante Permanente de Bulgarie auprès du Conseil de l’Europe et l’Institut Culturel Bulgare à Paris présentent dans la salle de concert de la Cité de la musique et de la danse-Strasbourg le vendredi, 9 mars 2018 à 19h00 le spectaclemusical “Les sublimes voix bulgares au féminin”. Le spectacle est organisé avec le soutien du Ministère de la culture de la République de Bulgarie et de la Ville de Strasbourg.

Le spectacle musical Les sublimes voix bulgares au féminin est créé et réalisé par la société de production bulgare ARTO plus. Cette manifestationprésente au public français le meilleur de la tradition vocale féminine, unique par son genre.Larichesseetlaspécificité duchant bulgaresontrecrées à traversuneambiancespectaculaire demultimédias, etdeperformancesmusicales. Évènement avec la participation de la La Chorale "Voix magiques bulgares": Alexandra Borisova, Biserka Pilarska, Nina Nicolina, Atanaska Boneva, Tanya Parvanova, Elichka Krastanova. La soprano de renom international - TanyaIvanova et la pianiste EkaterinaNikolova. Avec la participation spéciale de KalinVeliov, tambour, percussions et Pendara - ethnoprojet.

 

“Les sublimes voix bulgares au féminin. Spectacle musical.

Le vendredi, 9 mars. 19h00

Adresse:

Cité de la musique et de la danse

1 Pl. Dauphine

67000 Strasbourg

affiche site1234567Dans le cadre de la présidence bulgare du Conseil de L'Union européenne la Représentation en France de la Commission européenne et de l’Institut culturel bulgare à Paris organisent une rencontre littéraire des amateurs et des professionnels du livre bulgare.

«LE LIVRE BULGARE EN FRANCE» se dérouleraenprésence de l’auteure bulgare Aksinia Mihaylova, prix Apollinaire en 2014, des écrivaines Rouja Lazarovaet Elitza Gueorguieva, des traducteurs Prof. Marie Vrinat-Nikolovet Krassimir Kavaldjiev, et des éditeurs français contribuant à la diffusion des auteurs bulgares en France. Ralitsa Frison-Roche, essayiste et traductrice, esquissera un tableau des publications d’écrivains bulgares en français de ces dernières années en évoquant les initiatives collectives et individuelles qui ont porté leurs ouvrages à la connaissance des lecteurs français.

Marie Vrinat, Professeur des universités en langue et littérature bulgares à l’INALCO, parlera de la littérature bulgare et européenne au croisement de l’Orient et de l’Occident.

Lors de la rencontre, auteurs, traducteurs et éditeurs, engagés dans la diffusion de la littérature bulgare en France partageront leurs expériences et leurs attentes.

 

 

le 6 mars 2018, à 18h.00

la Représentation en France de la Commission européenne

288, Boulevard Saint Germain. 75007 PARIS

HORIZONS RÊVÉS / LE CIEL EST ORANGE, LA MER EST ORANGE

exposition collective

 DE DJINA CHEMTOV  ET RADA TZANKOVA

 

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Cette exposition collective est une fusion du vocabulaire des expressions artistiques de deux artistes. Par leur présence, la féminité éternelle s’invite dans la galerie de l’Institut culturel bulgare. Une sensation émotionnelle, des écritures uniques, des styles bien personnels sont à la rencontre du visiteur.

 

djinachemtovNée à Sofia, Bulgarie, Djina Chemtov a étudié à L'Académie nationale des Beaux-Arts deSofia. Elle vit et travaille à Paris depuis 1980. « L'art, comme la pensée est un voyage en solitaire. C'est du moins l'idée qui s'impose au visiteur d'une galerie où sont exposées les œuvres de Djina Chemtov. On prend soudain conscience du côté solitaire du travail artistique. La solitude de qui regarde par une fenêtre, perdue dans ses pensées. La peinture est semblable à une fenêtre, voire une fenêtre dans la fenêtre. La création picturale est comme l'œil de la pensée. L'œil éclatant de la pensée qui illumine les champs, les arbres, les maisons, l'étendue des toits de la ville. Dans l'œuvre de Djina Chemtov, certains personnages se présentent de dos, déjà tournés vers la peinture. Mais même lorsqu'ils sont tournés vers l'extérieur, leur regard nous invite à voir le monde derrière eux. Ce seul regard nous met en relation, non pas avec les champs, les arbres, l'étendue des toits de la ville, mais avec la texture de ceux-ci, cette alchimie subtile qui fait que la peinture semble s'élever à la rencontre de la lumière ».    John Monahan

 

« L'oeuvre de Djina Chemtov transporte son lecteur dans un monde onirique qui est comme un arrêt sur image de la pensée. Le monde qui s'ouvre est statique - paysage, forêt, nature morte, fenêtre ouverte sur la ville - mais contient un tel potentiel de réflexion qu'on le voit bouger mentalement, s'inscrire dans la conscience du personnage en attente qui lui-même est partie prenante de ce monde fragmenté, en partage les couleurs chaudes, les formes, la pose discrète. Venue d'une tradition qui la rapprochait du monde byzantin et de l'écriture des icônes, Djina Chemtov s'ouvre aujourd'hui vers une tradition plus française, marquée dans ses natures mortes par une influence de Cézanne, par une confrontation permanente entre un personnage pensif au premier plan et un paysage énigmatique. Les toiles de Djina sont de celles qui donnent à penser, qui ouvrent tout un champ de la mémoire et la font travailler, découvrant un espace nouveau dans la superposition des mondes du présent et du passé. » Marc Sagnol

 

 

 

 

radatzankova

« ….On entre dans la peinture de Rada Tzankova comme en un rêve. Elle développe sur des papiers raffinés un langage qui lui est propre, juxtaposant une multitude de touches d'une finesse extrême parfois associées à des lacs de peinture. Des zones denses s'associent à des vides inattendus, des ciels habités surmontent des plaines vides. Elle crée des paysages où l'onirique est toujours présent, des paysages empreints de familiarité et d'étrangeté. La fragmentation de sa touche gracieuse, l'utilisation de couleurs inattendues appellent la poésie de l'instant. Tzankova privilégie les petits formats, sans exclure le travail en grand comme en témoigne son projet "Mûrmobile", une œuvre destinée à l'espace urbain, comme un grand paravent mobile destiné à lier plutôt que de séparer. Rada Tzankova est un peintre de paysages. Ou plutôt peintre du dessin. Ou encore de l'instant rêvé…»  Nathalie Fiks

La peinture est entrée dans ma vie très tôt, j'ai commencé à peindre à l'âge de 5 ans, comme tout enfant, et j'ai continué par la suite. J'ai toujours trouvé fascinant qu'un bout de papier ou un morceau de tissu tendu sur du bois puissent devenir un support pour l'imagination et la réflexion, et ce depuis des siècles. Ce qui fait qu'un tableau est une œuvre d'Art et non pas un simple objet de décoration. Je suis née à Sofia et j'ai grandi dans une famille d'artistes, ma mère, Veni Kantardjieva était peintre et mon père Peter Tzankov est compositeur. Dès mon enfance j'ai été entourée par des peintures. Les compositions de piano de mon père accompagnaient mes heures de dessins. Maintenant la musique fait partie intégrale dans ma peinture, tout comme une poésie de Rumi pourrait m’inspirer, ou les images d'un western donneraient l'espace dans lequel vivent mes personnages. L'exposition "Peintures en mouvement" porte le titre d'une série de tableaux présentés à l’Institut culturel bulgare. Le thème qui m'habite en ce moment est comment faire bouger littéralement et au sens figuré une image fixe?Dans "Moving moutains" on peut échanger les places de droite à gauche des deux parties du tableau. Ainsi deux paysages avec deux atmosphères et des mouvements de personnages différents se composent. Le sens et les symboles s’inversent, se transfigurent -comme dans la vie, ça dépend du point de vue. La pluie se transforme en ruisseau qui coule vers l'océan menaçant qui envahit le paysage pour devenir une grande rivière calme. Le mouvement physique de mes peintures présentées ici est une première dans mon travail que je tiens beaucoup à vous faire partager, ainsi que la suite des peintures rondes.

 

Exposition collective de Djina Chemtov et Rada Tzankova du 26 avril au 18 mai

 

Vernissage le 26 avril 18h30 – 21h00

 

LEKARSKI, MANEV, OCHAVKOV - TROIS ARTISTES, TROIS LIVRES

Soirée artistique, animée par la galeriste Mme Pascale Courbot

 

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Dans le cadre de l'exposition "Lekarski, Manev, Ochavkov" la galeriste Mme Pascale Courbot-Lehalle et l'Institut culturel bulgare présentent trois ouvrages consacrés aux artistes:

"Andrey Lekarski - L'art moderne bulgare. Noms" - présenté par Axinia Djourova. Textes en bulgare et en anglais. 48 pages, avec 35 reproductions couleur (peinture & sculptures) et photos de l'artiste. Edition Fond National "13 siècles Bulgarie", Sofia 2015.

"Manev - l'otage de la lumière"- monographie en bulgare d’Elka Niagolova et Valeri Pochtarov. 128 pages avec 80 reproductions et une importante documentation photographique. Edition "Science et l'économie" de l'Université de Varna, 2017.

"Latchezar Ochavkov"- monographie en français. Témoignage de vie et articles parus dans la presse française et internationale. 144 pages avec 155 reproductions et plusieurs photographies. Edition Warosha, Lovetch - Paris 2015.

 

Soirée artistique, le 12 avril à 18h30

Entrée libre

 

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LEKARSKI, MANEV, OCHAVKOV

Exposition

de Andrey Lekarski, Nikola Manev et  Latchezar Ochavkov

 

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L’histoire de l’amitié des trois artistes, nés en Bulgarie en même année, Andrey Lekarski, Nikola Manev et Latchezar Ochavkov est magnifique et longue. Elle remonte aux années 40 du XXe, lorsqu’ils se sont rencontrés. Adolescents, ils sont admis à l’École des Beaux-Arts de Sofia. Après le service militaire, les trois amis passent avec succès l’examen du concours à l’Académie des Beaux-Arts à Sofia. Peu après, Manev et Lekarski réussissent à gagner la France. Ochavkov termine ses études à Sofia avant de les rejoindre. Tous les trois se retrouvent en fin des années 60 à Paris et partagent tout - logements, ateliers, resto étudiants petits boulots et la vie de bohème. Au début des années 70, Manev et Lekarski sont diplômés de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Paris et Ochavkov, de la Sorbonne (histoire et sociologie de l’Art). L’amitié résiste bien à l’épreuve de la vie. Manev et Ochavkov partagent souvent la même adresse. Lekarski accueille Ochavkov dans son atelier au bord de la Seine. Cela dure des années, bien que les trois artistes soient assez différents et que chacun suit son propre itinéraire. Les trois organisent des expos communes: l’exposition «Manev-Lekarski» en 1998 à Sofia, «Ochavkov-Manev» en 2008 à Varna ou «Lekarski-Ochavkov» en 2014 à Nogent-sur-Marne. L’originalité de l’exposition actuelle est que pour la première fois les trois exposent ensemble, comme pour montrer au public, à la fois, leur art et leur amitié.

 

 

Exposition du 29 mars au 20 avril

Vernissage de l’exposition le jeudi 29 mars du 18h30 au 21h00

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Le 3 et le 5 mars

Le 6 et le 9 avril

Le 1, le 6, le 7 et le 24 mai

Le 6, le 22 et le 24 septembre

Le 24, le 25 et le 26 décembre 

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