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Janvier-février-mars-avril 2018

 

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Au programme: Anonyme de XVI s. Pavanes; A. De Cabezon. Pavanes et variations; W. Croft. Suite N IV; Purcell. Ground; J. C. Saint-Saëns. Fantaisie; G. Arnaoudov. Psaumes pour Harpes et bande électronique, M. Tournier. Féerie.

Quatre harpistes bulgares Suzanna Klintcharova, Vessela Tritchkova, Iliana Selimska, Kohar Andonian – quatre femmes, quatre grands talents, réunis spécialement pour un concert exceptionnel à l’église Saint Merry à Paris. Le programme du concert du Quatuor de Harpes nous fera retracer et découvrir plus de six siècles de chef-d’œuvre, qui ont marqué cet instrument divin et qui demeurent représentatifs de la culture et de la spiritualité européenne. C’est également l’occasion d’écouter l'œuvre du compositeur bulgare contemporain Gheorghi Arnaoudov, qui nous rapproche des racines de la chrétienté et des vieux chants orthodoxes. À travers la virtuosité de leur interprétation, le Quatuor nous présentera le caractère unique de leur instrument.

Née à Sofia, Suzanna Klintcharova vit actuellement à Paris et à New York. Après ses brillantes études au Conservatoire National Supérieur de Sofia, et au Conservatoire Royal de Bruxelles avec Susanna Mildonian, elle se spécialise en musique française auprès de Pierre Jamet à Paris. Elle devient lauréate de plusieurs concours nationaux et internationaux. Soliste de grands orchestres tels que: Tokyo Metropolitan Orchestra, l’Orchestre National de Belgique, Sofia Philharmonic Orchestra, San Francisco Chamber Orchestra et bien d’autres. Ses récitals annuels au Carnegie Hall, sont d’ailleurs l’occasion pour Suzanna Klintcharova de faire connaître ses nouveaux enregistrements. Parallèlement à sa carrière de concertiste, elle accorde une grande importance à l’enseignement de la harpe. Ainsi, elle enseigne au Conservatoire de Neuilly et elle est Directrice de thèse à la Nouvelle Université Bulgare, où elle donne des masters classes depuis 2011.

Vessela Tritchkova fait sa formation d’harpiste auprès de Claudia Antonelli, qu’elle va suivre ses premières cours d’harpe. Par la suite, elle fera son Master à l’Académie de Musique de Sofia. Vessela devient soliste harpiste de la Philharmonie de Sofia en 2000 et fait partie de plusieurs orchestres étrangers, dont la Philharmonie de Belgrade, l’orchestre de la Ville de Thessalonique. Son répertoire très varié, lui a donné l’occasion de se produire sur plusieurs scènes à travers le monde. Elle a également fait plusieurs enregistrements d’œuvres majeures.

Kohar Andonian est née à Sofia. Elle fait sa formation instrumentale à l’école Nationale de Musique, puis son master à l'Académie Nationale de musique «Pantcho Vladiguerov». Sa carrière artistique est très riche, puisqu’elle se produit non seulement sur les scènes nationales, mais aussi en Italie, Allemagne,  Norvège, France, Suisse, Espagne, en Grèce…Elle devient par la suite, soliste à l’orchestre de l’Opéra National de Sofia.Depuis plusieurs années, Kohar enseigne à l’école de musique de la ville de Plovdiv. Son implication est telle, qu’elle recevra plusieurs récompenses pour son activité pédagogique.

Iliana Selimska grandit au sein d’une famille de musiciens. A l’instar de ses partenaires du Quatuor, elle fait ses études musicales en Bulgarie, à l'Académie Nationale de Musique «Pantcho Vladiguerov». En même temps, que sa formation d’harpiste, elle se spécialise dans le chant, auprès de la très célèbre Raina Kabaivanska. Puis, elle suit des cours auprès de Claudia Antonelli au Conservatoire de Musique de Rome «Santa Cecilia». En 1991, Iliana devient soliste à l’orchestre National de Radio Bulgarie. Elle se produit régulièrement à l’étranger et prête une attention particulière aux œuvres oubliées ou rarement interprétées, qu’elle fait découvrir au public bulgare au cours de ses nombreux concerts.

Concert, organisé avec le soutien du Fond National «Kultura» auprès du Ministère de la culture de Bulgarie

Concert, organisé avec le soutien généreux de:

 

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Concert Quatuor de harpes

Le samedi, 17 mars à 20h00

Adresse: Paroisse Saint-Merry. 76, rue de la Verrerie, 75004 Paris

Entrée libre

LES KARASTOYNOVI

Exposition de photos d’archives de Bulgarie de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e

 

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Le projet de cette exposition a été élaboré par le grand photographe bulgare et historien de photographie Ivo Hadjimichev - le créateur du programme Gipson. Quatre générations de photographes Karastoyanovi se sont succédé derrière l’objectif de la caméra pour immortaliser sur la pellicule des témoignages précieux des évènements marquants de l’histoire bulgare.Ainsi, ils nous ont légué des portraits de personnalités illustres, ayant marqué le sort de la Bulgarie de la fin du 19ème siècle au début du 20ème, mais également des archives visuelles sur la vie sociale et privée du Bulgare de cette époque. Plus que des témoins des évènements, les Karastoyanovi sont des géniteurs de la photographie bulgare en devenant. Ils comptent parmi les créateursde la Bulgarie moderne. Les images photographiques de l’exposition actuelle sont fournies par les Archives Gipson, les Archives nationales de Bulgarie et les archives personnelles de Bojidar Karastoyanov. Les collectionneurs américains Nelly et Robert Gibson sont les propriétaires d’une grande partie des photos de la famille Karastoyanovi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts de la dynastie de photographes

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 remontent à Anastas Karastoyanov (1822-1880), fils du célèbre éditeur et commerçant d‘estampes Nikola Karastoyanov. Anastas devient photographe par hasard. En 1862, au cours de son voyage à Belgrade il rencontre le maréchal du Prince Michel Obrenovic, qui lui présente un nouvel art – la photographie. L’éditeur de Samokov, fortement impressionné, apprend rapidement le métier et achète le matériel nécessaire. Pendant 18 ans Anastas Karastoyanov sera photographe à la cour du Prince de Belgrade signant ses œuvres du patronyme Anastas N. Stoyanovic. Pour les amateurs des images en noir et blanc ses photos panoramiques de la capitale serbe ont une grande valeur sur le marché des antiquités. Après la Guerre de libération russo-turque, quand la Bulgarie obtient son indépendance, Karastoyanov revient au pays avec sa famille. Avec le temps ses fils Ivan et Dimitar se passionnent aussi pour la photographie. Anastas fait tout son possible pour leur assurer une éducation européenne. Ivan étudie la photographie à Vienne, Paris et Londres, puis il suit une formation militaire à l’École d’artillerie de Belgrade. Dimitar étudie à Paris et à Londres. Avec le temps la famille Karastoyanovi devient l’emblème de l’art photographique du Troisième royaume bulgare. Après le décès de leur père, Ivan et Dimitar continuent sur le même chemin. Plus tard, ils fondent deux studios à Sofia qui deviennent des lieux de rencontre pour l’élite intellectuelle de l’époque.

 

 

 

ivankarastoyanovEn 1896 Ivan Karastoyanov (1853-1922) ouvre son propre studio de photographie à Sofia, rue Samokovska (aujourd’hui. Graf Ignatiev). Il photographie les édifices de Sofia de la fin du 19e siècle, que la Mairie de Sofia rachète pour ses archives. Après les Guerres balkaniques (1912-1913) Ivan Karastoyanov est élu député à l’Assemblée nationale. Après la Grande guerre il devient président d’honneur de la première société photographique bulgare (1919).

 

 

 

 

 

Dimitar Karastoyanov (1856-1919) est un des premiers correspondants de guerre bulgares. Il a 56 ans quand il prend part aux Guerre

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s balkaniques (1912-1913). Il possède du matériel rare pour l’époque – un appareil avec téléobjectif. Ses photos du premier avion de guerre utilisé par l’aviation  bulgare à Adrianopolis font le tour du monde et sont publiées dans The Daily Mirror, Illustrated London News et le journal français Illustration. Son talent est reconnu et il obtient la Médaille de la science et des arts (1886) ainsi que le Diplôme d’honneur de l’Exposition de Plovdiv (1892). Au début du 20e siècle, Dimitar Karastoynov inaugure son propre studio à Sofia, boulevard Tsar Osvoboditel, face à l’Ambassade d’Italie. Dimitar Karastoyanov a trois fils–Luben, Bogdan-Bontcho, et Bojidar.

 

 

 

 

 

karastoyanovbonchoLe fils de Dimitar – Bogdan Karastoyanov (1899-1962), que les amis appellent Bontcho, continu la tradition familiale. Il fait ses études au Robert Collège de Constantinople, puis, en 1919 il termine sa formation à l’École des officiers réservistes de Sofia. Il étudie la photochimie à l’École supérieure technique de Berlin - Charlottenburg et la photographie d’art à Paris où il travaille comme caméraman sénior dans un des studios les plus renommés - "Valerie". Bontcho hérite du talent de son père et son oncle qui recherchaient la pureté et la précision dans l’image. Ses photos sont publiées dans la presse européenne et mondiale. En 1927 il revient en Bulgarie et rejoint le "Photo club bulgare". Avec les autres membres de ce club il est parmi les premiers à photographier des nus en Bulgarie. Bontcho Karastoyanov est parmi les premiers à utiliser le procédé Autochromes Lumière. Du début des années 50 jusqu’à la fin de sa vie, il travaille comme caméraman. En 1954,  il filme un des premiers films bulgares présentés au festival de Cannes en 1957.

 

 

 

A 22 ans, Bojidar Karastoyanov(1903-1956) accompagné de son épouse Bojanka Bojilova, décide de partir vivre àbojidarkarastoyanov Paris dans le but de se spécialiser dans la photographie. Il étudie et travaille dans l’atelier d’un photographe parisien du nom de Manuel Frère. Après un an passé là-bas, il décide de repartir en 1927 à Vienne, guidé par cette même passion pour la photographie. En 1928, Bojidar Karastoyanov ouvre son premier atelier photo à Sofia, situé rue «Tyrgovska», puis rue «Legue», pour enfin être déplacé boulevard «Dondukov» des années 1932 à 1934. Il capture avec son objectif les portraits de personnalités bulgares illustres de la vie mondaine de Sofia. Il est même nommé photographe attitré du tsar Boris III, ce qui lui permettra par la suite d’être le seul photographe à capturer le mariage du Tsar avec Johanna Savoyska. Il se lance également dans la cinématographie et enregistre plusieurs témoignages et documentaires. En 1948, il part vivre à Pleven, où il continuera à créer et découvrira également sa nouvelle passion – le dessin.

 

 

Exposition du 5 au 24 mars. Entrée libre

PAS VRAIMENT/ПОЧТИ

PROJECTION DU FILM COURT MÉTRAGE DE CLÉMENT SALZEDO

 

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Pas Vraiment (“Почти“), 9min, 2017. Réalisation : Clément Salzedo. D'après un texte de Thomas Richard. Décors: Clara Florès. Musique: Aram Abbas. Son : Florent Tupin. Langue : bulgare et français, sous-titré français

Quand Georgi aime, il aime. Alors il donne, il donne. “Pas vraiment” est une collaboration entre le jeune réalisateur français Clément Salzedo et les comédiens bulgares Dimitar Uzunov, Ivelina Ivanova et Tchavdar Pentchev. Nommé le David Lynch français, le réalisateur nous raconte une histoire d’amour si surréaliste que touchante et non sans une belle dose d’humour. Présenté en première à Arte Vilnius et à Meetings young european cinema à Sofia. Jamais diffusé à Paris. Distribution : Dimitar Uzunov, Ivelina Ivanova, Tchavdar Pentchev et la voix de Fanny Garin.

 

Clément Salzedo. Le centre de ses intérêts c’est de trouver de nouvelles façons de raconter des histoires. Il est auteur de courts métrages

clement

, de séries de photographie et d’installations vidéo. Il créé aussi des vidéos pour des spectacles de théâtre (« L'homme qui court » d’Angèle Peyrade).

 

 

 

 

 

tchavdarTchavdar Penchev. Après sa formation professionnelle à Paris, il démarre sa carrière dans des spectacles classiques et contemporains pour la compagnie "L'Équipe". En 2013, Tchavdar intègre la compagnie "C’est-pas-du-jeu" avec laquelle il joue dans "C’est au 5ème !" d'Anne Vantal, "De quoi parlez-vous ?" - cinq pièces courtes de Jean Tardieu et "La vie bien qu'elle soit courte" de Stanislas Stratiev. Actuellement il est sur scène dans « Chagrin pour soi » de Sophie Forte et Virginie Lemoine au théâtre La Bruyère à Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ivelina Ivanova. Après des formations de comédienne au Studio de Vitry Sur Seine et auprès de Jean Paul Denizonivelina, elle joue dans des pièces contemporaines et des spectacles jeune public. Elle a également tourné dans plusieurs court métrages et clips musicaux. Elle travaille comme professeure de théâtre pour enfants à Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimituruzunovDimitar Uzunov. Comédien et metteur en scène bulgare. Il est fondateur et mets en scène les spectacles de la compagnie de théâtre Famille Mundi (Paris) et co-fondateur d’Arte Urbana Collectif (Sofia). Il travaille actuellement entre Paris et Sofia et son dernier spectacle, « George Kaplan » de Frédéric Sonntag, dont il signe la mise en scène vient d’avoir sa première dans la capitale bulgare.

 

 

 

 

Projection en présence du réalisateur et des artistes, le 19 février à 19h00

SOIRÉE MUSICALE,

 CONSACRÉE À PANTCHO VLADIGEROV

 

42018Si le grand compositeur bulgare Pantcho Vladigerov ne connait pas la renommée en France, qu’il mérite, il est en Bulgarie un artiste «incontournable» et pour cause! Compositeur, pianiste et pédagogue, il est le fondateur de l'école bulgare de composition et de pédagogie musicale. Parmi ses étudiants, on retrouve les meilleurs compositeurs bulgares. Pantcho Vladiguerov est né le 13 mars 1899 en Suisse, mais il passe toute son enfance en Bulgarie. C'est à l'âge de 10 ans, que Pantcho reçoit ses premiers cours de composition. Après la mort de son père en 1912, il part vivre à Berlin avec sa mère et son frère jumeau, où il rejoint la Staatliche Akademische Hochschule für Musik pour étudier la théorie musicale et la composition avec le professeur Paul Juon, ainsi que le piano avec Karl Heinrich Barth. En 1920, Pantcho est diplômé de l'Academie der Künste. Il remporte à deux reprises le Prix Mendelssohn de l'Académie (en 1918 et 1920). Ensuite, Pantcho travaille pour le metteur en scène Max Reinhardt au Deutsches Theater à Berlin, à la fois comme compositeur et comme pianiste (de 1920 à 1932). Il retourne à Sofia, où en 1940 est nommé professeur de piano, de musique de chambre, et de composition à l'Académie nationale de musique - renommée après sa mort en Académie Vladigerov.

Le style de Pantcho Vladiguerov est très riche et varié, il a composé notamment: un opéra, un ballet, de la musique symphonique, cinq concertos pour piano, deux concertos pour violon, des œuvres pour musique de chambre, 38 transcriptions de pièces instrumentales pour instruments et piano, cinquante arrangements pour concert de musiques populaires pour voix et piano/orchestre, vingt mélodies pour voix et piano, dix chorals avec piano/orchestre, de la musique de scène pour les pièces de théâtre du Deutsches Theater à Berlin, du Theater in der Josefstadtà Vienne, et du Théâtre National de Sofia. L'œuvre de Pantcho Vladigerov commence à être connue internationalement dans les années 1920, lorsque ses pièces sont publiées par l'Universal Editionà Vienne, puis enregistrées par la maison de disques allemande Deutsche Grammophon, pour enfin être jouées dans toute l'Europe et les États-Unis. En 1969, Pantcho Vladiguerov reçoit le Prix Herder. Sa Rhapsodie Vardar est jusqu’à ce jour considérée comme emblématique de la musique bulgare. Certains pianistes comptent ses compositions  pour piano dans leur répertoire. Pantcho Vladigerov est mort à Sofia en 1978.

Morceaux pour voix et piano, et œuvres pour piano seul seront interprétés par le pianiste Itaï Daniel et la soprano franco-bulgare Tania Ougrinov.

Présentation: Bruno Freitag, programmateur musical.

La manifestation est organisée dans le cadre de l’initiative « La nuit des instituts du monde » en partenariat avec la Radio RCJ et la Direction de l’Action culturelle

 

 

Le Mercredi 7 février 2018 à 19h30

Entrée libre sur réservation: 01 42 17 10 70 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

DISTRACTION, BIEN ORDONNÉE DANS LE CHAOS

Exposition de l’artiste-peintre STEFAN BOZHKOV

 

 

32018Peintre, illustrateur de livres, acteur, Stefan Bojkov est l’auteur des magnifiques lithographies d’une édition de poèmes de Robert Burns, qui fait partie de la collection permanente du Musée du poète en Ecosse. Il a le talent de dénicher les détails que les autres négligent – ces détails qui nous transportent comme par magie dans le temps, dans l’espace, à travers les distances. Un jour ici et ailleurs un autre. L’exposition actuelle présente des œuvres sur toile et papier, de techniques différentes, d’années différentes, de différents moments, états, rencontres, des expériences inspirées de contacts personnels, physiques ou spirituels. Des inspirations d’autres formes de l’art – la musique, la littérature, le théâtre et le cinéma, ou bien des images fixées dans l’instant ou l’espace. Un chaos d’idées et de sentiments.

Stefan est né dans la petite ville de Panagurichté en 1961, dans une maison où règne l’amour et retentissent les rires de ses trois sœurs. «….. Dans mon Panagurichté natal il y avait des ateliers de tapis. Quand j’étais gamin, j’observais les tisseuses qui entrelaçaient les fils de laine dans la trame qui s’ouvrait comme un portail. Pour moi ce mouvement était une représentation théâtrale de la beauté des formes féminines. Des années plus tard j’ai peint le tableau «Le kilim»…..».

Stefan fait ses études au Lycée des Beaux-arts de Kazanlak, dans la spécialité Peinture. «… Au lycée des Beaux-arts de Kazanlak j’apprenais à peindre, mais je récitais aussi et je faisais du théâtre. Plus tard à Sofia j’ai travaillé comme manutentionnaire dans une laiterie tout en suivant les cours de dessin. Je travaillais de nuit et je ne pouvais dessiner que les jours de congé. Je n’ai pas fait d’études à l’Académie des Beaux-arts… ».

Amateur de la beauté, il travaille et expérimente dans différents domaines des arts visuels. «…. J’ai connu mon grand ami à moi Kolio Karamfilov (1963- 2014) en 1985. Nous avons découvert que nous étions daltoniens tous les deux. Je ne distingue pas les nuances de vert et lui - celles du rouge. Alors nous avons décidé de traverser les rues ensemble, pour nous aider à distinguer les feux de la circulation. Puis nous sommes allés consulter un ophtalmologiste et après nous avons réalisé une exposition avec 11 tableaux sur lesquels chacun avait représenté ce qu’il avait vu lors de sa consultation chez le médecin....»

Stefan Bozhkov a participé aux expositions individuelles ou collectives en Autriche, Bulgarie, Belgique, France, Serbie, Espagne, Russie, Allemagne, États-Unis, Japon, Égypte. Il a réalisé un atelier et exposition à la prison pour femmes de Sliven.

Lauréat du Prix Sofia – pour son grand apport aux arts visuels, prix "La Plume d’or" de la Biennale internationale du livre et des illustrations, Belgrade, prix de biennales et triennales de graphisme en Bulgarie, Serbie, Belarus entre autres. Créateur, commissaire d’expositions et participant aux équipes des salons de la culture en Bulgarie et à l’étranger. Artiste free-lance, basé à Sofia,  Bulgarie

 

Exposition du 1 au 24 février. Vernissage le 1 février du 18h30 au 21h00

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JOURS FÉRIÉS 2018 :

 

Le 1 janvier

Le 3 et le 5 mars

Le 6 et le 9 avril

Le 1, le 6, le 7 et le 24 mai

Le 6, le 22 et le 24 septembre

Le 24, le 25 et le 26 décembre 

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