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15 Janvier – 8 Février

 

EXPOSITION

 

« INA DAMYANOVA »

Vernissage le 15 janvier, 19h30 -21h00


 

Ina Damyanova

Notre connaissance avec Ina Damyanova pourrait commencer ainsi : « …Je me redis au fond de moi-même que ce ne sera pas toujours ainsi. Je le fais aux moments de bonheur ou de malheur. Même si je vais bien, je ne perds jamais mes moyens, et lorsque je vais mal, j’ai conscience que tout passera. J’aime la montagne, et surtout les Rhodopes, mes lieux révérés pour m’égarer… ».

Ina Damyanova est peintre et designer. Elle œuvre dans le domaine des arts visuels, de la sculpture et de la céramique. Son style de créatrice, bien particulier se dégage sous de différents matériaux. On découvre les œuvres de Ina au Centre dArt Hugo Vouten en Belgique, ainsi que dans bien dautres collections privées en Bulgarie, en France, en Allemagne et en Espagne. Diplômée de l’Art Collège de Sofia dans la spécialité « Arts appliqués et design », elle vit et travaille en Bulgarie. Ses œuvres, exposées à l’Institut Culturel Bulgare à Paris du 15 janvier au 8 février sont organisées autour des deux thèmes : « Réversibilité corporelle » et « Empreintes corporelles ».

« … Les matériaux que j’utilise lors de la création de mes œuvres de l’installation lumineuse « Réversibilité corporelle » sont significatifs pour moi. Ils sont liés à la pratique de l’abattage de millions d’arbres, dont « la chair » j’utilise et je les ramène à leur substance d’origine naturelle afin qu’ils vivent au rythme de la nature.

Le deuxième thème de mon exposition tend vers le cycle « Empreintes corporelles ». Bien que seuls, nous nous approchions de milliers de gens en espérant que quelqu’un occupe le creux de notre imparfaite et la plus belle moitié. Nous aspirons à l’amour et languissons le restant de notre vie remplie de moments de plus en plus fugaces. »

Le récit pour Ina pourrait se terminer ainsi : Les corps d’éclairage de Ina Damyanova ont une existence mystérieuse, pareille aux fleurs de la petite Ida du conte de Hans Christian Andersen. Ils dansent dans le noir, diffusant des lumières magiques, libres, éphémères, mais aussi ailées. Ce sont ses esprits bénéfiques – plutôt des modelages de lumière que des luminaires.

 

Ina Damyanova. « Le Nœud Corporel I. »

 

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