HORIZONS RÊVÉS / LE CIEL EST ORANGE, LA MER EST ORANGE

exposition collective

de DJINA CHEMTOV et RADA TZANKOVA

 

1sap

Cette exposition collective est une fusion des expressions artistiques de deux artistes. Par leur présence, la féminité éternelle s’invite dans la galerie de l’Institut culturel bulgare. Une sensation émotionnelle, des écritures uniques, des styles bien personnels sont à la rencontre du visiteur.

Née à Sofia, Bulgarie, Djina Chemtov a étudié à L'Académie nationale des Beaux-Arts deSofia. Elle vit et travaille à Paris depuis 1980. L'art, comme la pensée est un voyage en solitaire. C'est du moins l'idée qui s'impose au visiteur d'une galerie où sont exposées les œuvres de2sap Djina Chemtov. On prend soudain conscience du côté solitaire du travail artistique. La solitude de celui qui regarde par une fenêtre, perdue dans ses pensées. La peinture est semblable à une fenêtre, voire une fenêtre dans la fenêtre. La création picturale est comme l'œil de la pensée. L'œil éclatant de la pensée qui illumine les champs, les arbres, les maisons, l'étendue des toits de la ville. Dans l'œuvre de Djina Chemtov, certains personnages se présentent de dos, déjà tournés vers la peinture. Mais même lorsqu'ils sont tournés vers l'extérieur, leur regard nous invite à voir le monde derrière eux. Ce seul regard nous met en relation, non pas avec les champs, les arbres, l'étendue des toits de la ville, mais avec la texture de ceux-ci, cette alchimie subtile qui fait que la peinture semble s'élever à la rencontre de la lumière John Monahan

L'oeuvre de Djina Chemtov transporte son lecteur dans un monde onirique qui est comme un arrêt sur image de la pensée. Le monde qui s'ouvre est statique - paysage, forêt, nature morte, fenêtre ouverte sur la ville - mais contient un tel potentiel de réflexion qu'on le voit bouger mentalement, s'inscrire dans la conscience du personnage en attente qui lui-même est partie prenante de ce monde fragmenté, en partage les couleurs chaudes, les formes, la pose discrète. Venue d'une tradition qui la rapprochait du monde byzantin et de l'écriture des icônes, Djina Chemtov s'ouvre aujourd'hui vers une tradition plus française, marquée dans ses natures mortes par une influence de Cézanne, par une confrontation permanente entre un personnage pensif au premier plan et un paysage énigmatique. Les toiles de Djina sont de celles qui donnent à penser, qui ouvrent tout un champ de la mémoire et la font travailler, découvrant un espace nouveau dans la superposition des mondes du présent et du passé.Marc Sagnol

 

 

 

 

 

 

….On entre dans la peinture de Rada Tzankova comme dans un rêve. Elle développe sur des papiers raffinés un langage qui lui est 3sappropre, juxtaposant une multitude de touches d'une finesse extrême parfois associées à des lacs de peinture. Des zones denses s'associent à des vides inattendus, des ciels habités surmontent des plaines vides. Elle crée des paysages où l'onirique est toujours présent, des paysages empreints de familiarité et d'étrangeté. La fragmentation de sa touche gracieuse, l'utilisation de couleurs inattendues appellent la poésie de l'instant. Tzankova privilégie les petits formats, sans exclure le travail en grand comme en témoigne son projet Mûrmobile, une œuvre destinée à l'espace urbain, comme un grandparavent mobile destiné à lier plutôt qu’à séparer. Rada Tzankova est un peintre de paysages. Ou plutôt peintre du dessin. Ou encore de l'instant rêvé…Nathalie Fiks

La peinture est entrée dans ma vie très tôt, j'ai commencé à peindre à l'âge de 5 ans, comme tout enfant, et j'ai continué par la suite. J'ai toujours trouvé fascinant qu'un bout de papier ou un morceau de tissu tendu sur du bois puissent devenir un support pour l'imagination et la réflexion, et ce depuis des siècles. Ce qui fait qu'un tableau est une œuvre d'Art et non pas un simple objet de décoration. Je suis née à Sofia et j'ai grandi dans une famille d'artistes, ma mère, Veni Kantardjieva était peintre et mon père Peter Tzankov est compositeur. Dès mon enfance j'ai été entourée par des peintures. Les compositions de piano de mon père accompagnaient mes heures de dessins. Maintenant la musique fait partie intégrale dans ma peinture, tout comme une poésie de Rumi pourrait m’inspirer, ou les images d'un western donneraient l'espace dans lequel vivent mes personnages. L'exposition Peintures en mouvementporte le titre d'une série de tableaux présentés à l’Institut culturel bulgare. Le thème qui m'habite en ce moment est comment faire bouger littéralement et au sens figuré une image fixe?Dans Moving moutains on peut échanger les places de droite à gauche des deux parties du tableau. Ainsi deux paysages avec deux atmosphères et des mouvements de personnages différents se composent. Le sens et les symboles s’inversent, se transfigurent -comme dans la vie, ça dépend du point de vue. La pluie se transforme en ruisseau qui coule vers l'océan menaçant qui envahit le paysage pour devenir une grande rivière calme.

 

 

Exposition collective de Djina Chemtov et Rada Tzankova du 26 avril au 18 mai

Vernissage le 26 avril 18h30 – 21h00

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