MAI 2012

 

17 Avril – 11 Mai

EXPOSITION

« Icônes bulgares contemporaines »

 

Pour la deuxième année la Paroisse orthodoxe bulgare à Paris « Saint Patriarche Euthyme de Tarnovo » en collaboration avec l’Institut culturel bulgare à Paris, organise une exposition d’icônes bulgares contemporaines. Cette coopération fructueuse débute le 11 mai 2011 avec l’inauguration de l’exposition d’icônes dédiées aux Saints frères égaux aux apôtres Cyrille et Méthode, exposition qui fut par ailleurs retransmise sur France 2 dans le cadre d’une émission consacrée à la Paroisse bulgare à Paris. La présente exposition nous fait redécouvrir le monde de l’icône bulgare, un monde dans lequel l’icône n’est ni image ni idole, mais un dialogue aussi mystérieux que réel entre l’homme et son Créateur, une manière de traduire ce dialogue par les couleurs de l’ancienne tradition chrétienne. L’exposition est constituée des œuvres des peintres Angel RADUSHEV, Elena KARAGEORGIEVA, Nikolaï IVANOV et Zornitsa IVANOVA, tous représentants des exceptionnelles écoles iconographiques bulgares.

 

 

 

8 Mai, 19h00

CONCERT MULTI INSTRUMENTAL

 

de Nikolaï Ivanov

 

 

Au programme: Compositions musicales de Niкolaï IVANOVChant prière“- piano, vocal; Danse en 7/8“ - piano; Pastorale“ - flûte; Matinée merveilleuse“ - piano, guitare; Elenko, momé malenko“ - mandoline, piano, vocal; Tendrement“ - synthétiseurs, piano; Dans la cour se promène“ - mandoline, vocal.


Le style musical de Nikolaï IVANOV est un mélange de folklore bulgare et de chant orthodoxe. Il joue aux différents instruments tout seul lors de ses performances musicales: mandoline traditionnelle à huit cordes, bulgaria, guitares acoustiques et électriques, piano, synthétiseurs, flûte, clarinette de bois, cithare, pipeau, tambourin. Nikolaï se produit dans beaucoup de pays d’Europe ainsi qu’en Inde et en Chine. En 1996, Nicolaï Ivanov participe avec un groupe de musiciens et d’acteurs à un concert au mont Kalpataru – 5350m, sous Everest, enregistré dans le livre Guiness.

 

 

 

 

15 Mai – 08 Juin

EXPOSITION

«Estampes et gravure de l’époque de la Renaissance bulgare»

Vernissage, le 15 Mai de 19h00 à 21h00

 

LA GALERIE FINESSE de Sofia en coopération avec la Galerie Sredetz du Ministère de la culture de Bulgarie présente une exposition de grande valeur, constituée des estampes et des gravures de l’époque de la Renaissance bulgare.

 

Les premières estampes et gravures apparaissent en Bulgarie, rapportées par les pèlerins bulgares comme cadeaux de leurs voyages à Jérusalem et au Mont Athos pour leurs familles et pour les églises. C’est le premier contact des bulgares avec l'art de la gravure et de l’estampe. A l’époque, pour satisfaire les besoins du marché de l’art, les commerçants bulgares commandent la fabrication des empreintes à l’étranger: au Mont Athos, à Vienne, Budapest, Belgrade, Moscou. Avec le temps l’impression des estampes commence à se faire dans les grands monastères bulgares comme le Monastère de Troyan, le Monastère de Rila et le Monastère de Vratza. Jusqu’à la première moitié du 19 siècle les ateliers d’impression sont toujours dans les monastères. Mais peu à peu ils apparaissent dans les villes. Le plus célèbre est celui de la ville de Samokov centre et école de sculpture en bois, de peinture, d’iconographie et d’impression. Au 19 siècle, la production des estampes devient profession pour beaucoup de familles comme les Karastoyanov, les Klinkov, Nicolas Obrazopissov, Zahary Zograf, Stanislav Dospevski. Les artistes bulgares tentent de se débarrasser de la rigidité, d’activer et de rompre l'image linéaire et plate. Ils apportent des détails réalistes pris de la vie quotidienne et de la réalité dans la composition des images. Les motifs les plus fréquents dans les estampes sont des vues de monastères, des images des saints et des scènes religieuses. Mais on y trouve parfois des châteaux et des vues de villes. On aperçoit des illustres personnages bulgares tels que Tsar Boris, Tsar Petar, les Saints frères égaux aux Apôtres Cyrille et Méthode - créateurs de l'alphabet slave, Saint Jean de Rila - le protecteur de la Bulgarie. Ainsi, l’art bulgare est enrichi par une série d'images dont la présence est motivée par des éléments purement patriotiques. Un nouveau élément est la coloration à la main, qui apparaît mi - 19 siècle. L’objectif de la coloration est d’une part d’améliorer les images et d’autre part de répondre aux besoins esthétiques de l’observateur.

 

La galerie Finesse est créée en 1996. Elle est parmi les galeries les plus prestigieuses, après les changements en Bulgarie. C’est sa première exposition organisée à l'étranger.

 

 

 

 

 

 

LITTERATURE

Le 22 Mai, 19h00

Le best-seller «18 % gris» de Zachary Karabashliev

Présentation du livre par Marie Vrinat, traductrice

Soirée dédicace en présence de l’auteur

 

Zachary KARABASHLIEV fait partie de la jeune génération d’écrivains bulgares à l’expérience et à l’écriture cosmopolites. Il est né en 1968 à Varna, Bulgarie. Il fait des études de lettres, joue dans un groupe de rock, il est DJ dans des boîtes de nuit, collabore à des stations de radio et écrit pour des journaux et magazines. Depuis 1997, Zachary Karabashliev vit à San Diego, Californie. Là, il commence à étudier la production de films, participe à des projets cinématographiques indépendants, fonde la compagnie Nomadi Productions et devient photographe professionnel. Simultanément, il publie récits et pièces de théâtre en Bulgarie. En 2006, sa pièce «Dimanche soir» reçoit de nombreux prix et est jouée en Bulgarie mais aussi dans sa traduction anglaise à Los Angeles. En juin 2008, Zach publie son premier roman «18 % Gris» en Bulgarie. C’est le début d’un immense succès. Le roman est réimprimé quatre fois en Bulgarie. En 2009 reçoit le Prix Vick du meilleur roman bulgare de l’année – La fleur des lecteurs. Le lecteur bulgare l’a placé parmi les 100 romans bulgares du format bulgare de BBC «The Big Read». Le roman apparaitra aux USA, en automne 2012.

Zachary Karabashliev reçoit en 2009 le prestigieux prix Asker de dramaturgie pour sa pièce de théâtre «Dimanche soir». En juin 2009, il publie un recueil de nouvelles «Brève histoire de l’avion», qui reçoit le prix Helikon 2009 du meilleur livre de l’année. Sa pièce «Lissabon» еst présentée au World Theatre на City University of New York. Ses œuvres sont traduits en anglais, en français, en portugais, serbe, polonais, hongrois.

 

 

Après neuf jours et neuf nuits passés à se lamenter sur le départ de sa femme Stella, Zack franchit la frontière californienne pour noyer son chagrin dans l’alcool mexicain. Zack décide de tourner le dos au rêve américain et de traverser les États-Unis en voiture pour aller à New York. C’est le début d’un périple qui le fera également voyager dans ses souvenirs: l’histoire de son amour pour Stella et de leur relation entamée dans la Bulgarie, puis de leur vie reconstruite aux États-Unis. C’est aussi pour Zack l’occasion d’un voyage halluciné vers une stupéfiante vérité. Ce roman au rythme haletant, nous fait voyager en Bulgarie, aux Etats-Unis et même à Paris. La fin, complètement inattendue, fait revenir le lecteur au point de départ et lui donne envie de recommencer sa lecture à la lumière de ce qu’il apprend. La construction du roman mêle trois types de narrations, délimitées typographiquement entre elles : le présent américain; le retour sur le passé; de courts dialogues entre le narrateur et Stella. Traduction du bulgare Marie Vrinat

 

 

Marie VRINAT-NIKOLOV, ancienne élève de l’École Normale supérieure de Sèvres, agrégée de Lettres classiques, professeur des universités en langue et littérature bulgares à l’INALCO, Paris. Elle est l’auteur de manuels de bulgare, ainsi que de nombreux articles et ouvrages sur l’histoire de la littérature bulgare, l’histoire de la traduction en Bulgarie et la réflexion sur la traduction littéraire. Marie Vrinat a traduit en français plusieurs écrivains bulgares, tels que Yordan Yovkov, Yordan Raditchkov, Tzvetan Stoyanov, Vera Moutaftchieva, Ivailo Petrov, Ivan Borislavov, Sevda Sevan, Viktor Paskov, Guéorgui Gospodinov, Emilia Dvorianova, Alek Popov, Théodora Dimova, et a reçu des prix et distinctions, tant en France qu'en Bulgarie, pour son activité de traduction et de rayonnement de la culture bulgare en France.

 

 

 

 

 

 

24 Mai 19h30

CONCERT DE CHAMBRE

Olga Gurkovska, Mezzo-Soprano

 

Patrick Ivorra, piano

 

Au programme: des œuvres de Pantcho Vladiguérov et de Liubomir Pipkov. Enrique Granados La Maja dolorosa - Tonadilla No 1, Tonadilla No 2, Tonadilla No 3; Carlos Guastavino La Rosa y el sauce. Isaac Albéniz Triana (Iberia). Manuel de Falla Siete canciones populares espanolas: El pano moruno, Seguidilla murciana, Asturiana, Jota, Nana, Cancion, Polo. Manuel Infante El vito (la Gracia). Xavier Montsalvatge Cinco canciones negras: Cuba Dentro De Un Piano, Punto de Habanera (Siglo XVIII), Chevere, Cancion De Cuna Para Dormir A, Un Negrito, Canto Negro.


.la mezzo-soprano Olga GURKOVSKA est dotée d’une voix extraordinairement belle…..DAGBLAD VAN HET NOORDEN

 

„…. Signalons une voix forte intrigante, celle d’Olga Gurkovska, un alto féminin dont le timbre semble être celui d’un falsetto masculin…L’OPERA INTERNATIONAL

 

Artiste d’origine bulgare, depuis des années Olga GURKOVSKA se produit en France. A son répertoire scénique figurent des rôles de Suzuki Madame Butterfly,Sesto et Annio“, La Clemenza di Tito, Maddalena Rigoletto, Flora Bervoix et Annina La Traviata, Isabella L’italiana in Algeri,Dido et la Sorcière Dido and Aeneas, Lucretia The Rape of Lucretia, Old Lady Candide, Carmen Carmen, Troisième Dame La Flute enchantée, Romeo Les Capulet et les Montaigu Lola Cavalleria Rusticana, Orphelin Der Rosenkavalier, La baronne Estrella Hary Janos, OlgaEugène Onéguine,Hata Prodana nevesta, Fenena Nabucco, AzucenaIl Trovatore, AmnerisAida. Nombreux concerts et récitals, ainsi que musique de chambre en Allemagne, Autriche, Bulgarie, Grèce, Angleterre, France, Pologne, Russie, Suisse et USA. Soliste de l’Orchestre de Pittsburgh, de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, de l’Opéra Tel-Aviv, de la Philharmonie de Sofia, des Orchestres de Groningen et Enschede (Hollande), et Philomusica d’Oxford. Son répertoire, très varié s’étend du baroque au contemporain en passant par l’Opéra bel canto et Oratorio-Cantate.

 

Originaire de la ville de Nîmes, Patrick IVORRA obtient 3 premiers prix au Conservatoire dont un en piano. Invité comme chef de chant à l’Opéra de Montpellier pour la saison 1985-86, il vient ensuite à Paris et se perfectionne avec J.Ph. COLLARD (master class), puis à l’Ecole Normale avec Jeanine Bonjean. Régulièrement invité à accompagner des concours et auditions de chanteurs, il assure la saison 1995-96 à l’Opéra de Paris en tant que chef de chant du chœur surnuméraire. En dehors des accompagnements, Patrick Ivorra donne des récitals de piano solo ou avec chanteurs dans un répertoire très varié. Egalement chanteur, Patrick IVORRA a suivi le cursus de l’Ecole d’art lyrique de l’Opéra de Paris et se produit en soliste tant dans des opéras que dans des oratorios. Il fait partie du chœur de Radio France depuis 1995 où il est engagé régulièrement comme soliste ou parfois chef de chant. En tant que compositeur, il écrit des pièces pour voix et piano (ou orgue). Patrick a composé un Requiem a capella, créé par le groupe vocal Emergence en 2000, un Stabat Mater créé par le Chœur Opera Lyre, et travaille actuellement sur un opéra.

 

 

 

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