janvier-février 2015

CHAVDAR GHIUSELEV. Peintures

Exposition des œuvres récentes

 

image022Né en 1961 à Sofia, Chavdar GHIUSELEV est diplômé de l’Académie des Beaux –Arts de Sofia, Spécialité «Illustration». Faisant ses débuts de designer graphique en Italie, ChavdarGhiuselev se fait connaître, également, dans le domaine de la photographie et de la scénographie. Son père est la célèbre voix basse bulgare, de renommée mondiale Nikola Ghiuselev. Mais qui est ChavdarGhiuselev? GuéorguiLozanov répond à cette question à sa manière sophistiquée: ChavdarGhiuselev est un artiste accompli avec un style personnel, bien à lui, dont l’inattendu, partagé avec le public et qui le fait, lui aussi, surprendre, est la condition sine qua non pour ses créations, C’est exactement l’art qui l’aide à «bourlinguer» dans l’intimité de son «Moi» guidé par la curiosité insatiable des explorateurs. Cependant, le sentiment factice d’angoisse dérivant de la méconnaissance de soi faute de faire l’expérience de liberté, se réfère à plusieurs générations d’artistes derrière le Rideau de fer dont la dernière à laquelle Ghiuselev appartient, en partie. Avant la chute du régime communiste, il fait ses études à l’École Nationale Supérieure de Beaux-Arts de Sofia, sans, vraiment, participer activement aux processus de la création artistique se déroulant en Europe Occidentale. Ainsi, dès qu’il finalise ses études à l’École Nationale Supérieure de Beaux-Arts à Sofia, l’artiste quitte le pays et s’installe pour une période de 6 ans en Italie. En effet, traduit en clair son intérieur et profond, son départ est plutôt le retour vers ce qu’il veut être. En Italie, il débute dans sa vie professionnelle dans les domaines du design graphique et de l’illustration. Toutefois, ce qui importe, c’est la création de l’identité de l’artiste exempt d’inerties idéologiques, de préjugés historiques et de provincialisme culturel. C’est justement la même image de l’artiste que Chavdar affiche à son retour, en 1993, -ouvert, formé, anticonformiste, motivé, amusant, avec une rapidité de réaction et une multitude de visages alternant dans l’art. Dans son atelier, au théâtre, dans les journaux et les maisons d’éditions, dans la rue avec une caméra à la main, à l’Université avec ses étudiants, il crée des toiles, peint, filme, invente des objets conceptuels, organise des espaces, même, pour une courte durée, anime une émission de télévision. Les étiquettes se chevauchent, elles sont à peine lisibles, ce qui ne permet pas de s’approprier l’originalité de la précédente. La seule réponse possible à la question Qui est ChavdarGhiuselev? seraitimage024 vraisemblablement: Un artiste urbain, de cette espèce des temps glorieux de la bohème. Et pourtant, aujourd’hui, Sofia a son Chocho(ses amis le prénomment). Et ce n’est pas parce qu’il appartient à la ville, mais puisqu’il l’a fait sortir de ses tableaux, afin de la transformer en life style urbain. Il est vrai aussi l’inverse – la ville moderne appartient à Chocho et apporte la mise au point thématique à ses tableaux – les relations entre les gens, les chances et les péripéties de leur familiarité, l’excentrisme, leur anonymat, la peur d’être un pantin.Dans ses toiles apparaissent des accents sombres, cependant trompeurs, qui ne sont qu’un détour dramaturgique dans la stratégie ironique laquelle il poursuit dans son art, dans ses relations, désormais, le « bon ton » de l’homme urbain du postmodernisme.

 La diversité des activités de ChavdarGhiuselev, bien qu’elle provienne de sa spontanéité d’artiste , marquée par un libre –arbitre joyeux, se soumet à une certaine discipline particulière, dont les résultats sont ses expositions individuelles (16 jusqu’à présent, à Sofia, à Parme, à Milan, à Berlin, à Vienne) son propre calendrier du temps culturel, le vécu de l’artiste se transformant en images, et les images, à leur tour, commencent à exister au-delà du vécu dont elles sont nées.

 En dehors de son œuvre d’artiste, Ghiuzelev cherche la réponse à la question Quand est-ce que le banal cesse d’être banal et devient une œuvre d’art? La passion de la connaissance de soi le pousse à peindre sur ce qui a été déjà peint, ou bien arrêter de peindre, se retirant dans le noir du fond pour vérifier si  la disparition de l’art ne serait aussi un art. On pourrait s’attendre à des idées incongrues de sa part. J’avais avancé en plaisantant, lors de l’un de ses vernissages, que le seul moyen de préserver un tableau que l’on aime des atteintes de son auteur c’est de l’acheter … »

redpoint       Exposition du 16 Février au 3 Mars

Vernissage le 16 Février 19h00-21h00

Galerie de l’l’Institut culturel bulgare 

«LE CŒUR D’OR DE SOFIA»

La Cathédrale patriarcale «Saint Alexandre Nevski»

Film documentaire deNayoTitzin et Goran BlagoevBlagoev

 

image017Nayo TITZIN est journaliste et réalisateur bulgare. Il détient un master en Arts de la l’Académie Nationale de musique. Nayo a fait des études en cinéma à Sofia et à l'Université de Californie du sud(USC). En 2003, avec son ami le réalisateur DimitarKotzev-Shosho, il monte l'entreprise de production SPOTLIGHT, où se sont produits beaucoup des documentaires historiques et musicaux. Un parmi eux - le documentaire "Looking for Don Giovanni" a remporté le Golden ArtistAward au HD Festival for Digital Film à Munich en 2006, et a été diffusé au Sofia Film Fest en 2007, au Golden Prague International TV Festival et au Midoc Festival à Milan. Son documentaire de NayoTitzin "FacingAgrippina" est sur la liste de la sélection officielle en compétition de FIPA 2011 à Biarritz et celle de FIFA à Montréal en 2012. Le film a remporté le prix WMIFF à Washington en 2011.

Le documentaire «LE CŒUR D’OR DE SOFIA ». Et c’est laimage019 Cathédrale «Saint Alexandre Nevski» qui dresse sa taille majestueuse au plein centre de Sofia. Elle est construite sur décision de l’Assemblée nationale, en signe de reconnaissance envers le peuple russe pour sa contribution à la libération de la Bulgarie de la domination ottomane. La première pierre du temple est posée en 1882 mais les travaux ne démarrent que 22 ans plus tard, en août 1904. Les travaux sont terminés en 1912 mais l’église est consacrée en 1924. Aujourd’hui, un siècle plus tard, ce bijou architectural qui a subi l’empreinte du temps a besoin de restauration de ses fresques. Le journaliste Goran Blagoev de la Télévision nationale et le producteur NayoTitzin lèvent le rideau de l’histoire de la cathédrale: «En 2014 nous célébrons le 90e anniversaire de la consécration du temple, l’occasion pour la sortie du film « Le cœur d’or de Sofia ». La cathédrale est un monument national, construit avec les dons des citoyens.

  redpoint« Le cœur d’or de Sofia».

Projection du film documentaire 67’, sous-titré en français

le 6 Février à 19h00

Entrée libre

« ARIFA »

Concert des Voix de l’Est

L’Institut culturel bulgare, l’Institut roumain et Goethe Institut à Paris organisent présentent le groupe musical ARIFA « Voix de l’Est ».

image014ARIFA. Basé à Amsterdam, Arifa réunit des musiciens en provenance de toute l’Europe dans une musique spirituelle et hautement raffinée, aux confins des musiques traditionnelles, du jazz et des interprétations classiques. Meilleur album musiques du monde aux Pays-Bas, sélectionné par Songlines dans le Top of the World, repéré sur des salons internationaux, Arifa tourne sur les 5 continents.Le quartet a créé "Voicesfrom the East"; projet dans lequel il invite trois chanteuses solistes en provenance de Chine, d'Iran et de Bulgarie, jouant chacune l'instrument traditionnel à cordes frottées, respectivement l'Erhu, le Kamanche et le Gadulka. Les voix, les peaux et les cordes s'entremêlent et créent des timbres uniques pour un voyage onirique le long de la Route de la Soie.

image012Vanya VALKOVA est né en 1978 à Dobritch, Bulgarie. Elle commence à chanter à l’âge de 4 ans. Depuis 9 ans joue à gadoulka. Vanya a fait ses études à l’École Nationale des arts folkloriques «Philippe Kutev». Elle a de nombreuses participations à des concours et aux festivals nationaux. Elle a enregistré pour la Radio Nationale bulgare avec des célèbres orchestres bulgares. Son premier album solo «Ivano Mari» est sorti en 2005. Le deuxième «NextStep» est lancé en 2010.

 

redpoint  « ARIFA ». Concert des Voix de l’Est.

Soirée musicale le 22 Janvier à 19h00

17, av. d'Iéna, Paris 75016, Métro Iéna

Goethe Institut

http://www.goethe.de

« LEPAPIER DANS  L’ART CONTEMPORAIN»

Exposition des œuvres des lauréats du Concours national « YordanParushev »

 

La toute jeune Fondation d’art contemporain «YordanParushev» a vu le jour en 2012 lorsque le photographe et réalisateurimage009 DeyanParouchev, fils de l’artiste plasticien bulgare YordanParushev récemment disparu, décide de rendre hommage à son père, son œuvre, son engagement artistique.

YordanParushev est un des grands artistes bulgares contemporains. Son travail plastique laisse une trace importante. Fragile et délicat, son matériau de prédilection est le papier, un des supports les plus importants, faisant partie de l’alphabet de chaque artiste. Professeur d’art à l’Université de VelikoTarnovo, il a transmis son amour pour la matière aux jeunes artistes.

Le but de la Fondation est de continuer de soutenir la jeune création bulgare et de diffuser à un niveau international l’Art bulgare contemporain. En 2014 La Fondation lance un prestigieux concours national intitulé «Le papier dans l’art contemporain». Ce concours est gratuit mais avec des récompenses élevées, des inscriptions facilitées en ligne, un jury prestigieux, des partenaires institutionnels, l'édition d'un luxueux catalogue et surtout trois expositions dans les hauts lieux de l'art contemporain bulgare mais aussi à partir du 15 janvier 2015 à Paris dans l'institut culturel bulgare. La première édition du concours est un véritable succès et a récolté 309 dossiers de jeunes plasticiens de moins de 36 ans. Avec un maximum de 5 œuvres cohérentes, gravitant autour du thème du image007papier, inspiration, support, base de réflexion, les candidats ont été départagés par les membres du jury: StanislavPamouktchiev, AnniBoyadjieva, LyubenGenov, KrassimirDobrev et Vladimir Avramov. Les membres du jury ont été sélectionnés par les partenaires du concours: Le Ministère de la culture de Bulgarie qui a donné son patronage au concours, L'Université de VelikoTarnovo, L'Union des artistes bulgares, La municipalité de Sliven. Les quatre expositions, organisées par la Fondation montrent les travaux des 48 nominés pour le prix. Les noms des trois finalistes sont:

1er Prix: MiglenaYontcheva-Nikolova;

2ème Prix: Stephan Dimitrov;

3ème Prix: NanyoBakalov.

Le jury a attribué des mentions spéciales à IskraIvanova, TsvetelinIltchev, DimitarDatchev, Zoran Miché et KalinaMavrodieva.

Les œuvres exposées sont très variées et montrent la diversité des propositions, ainsi que la richesse du matériau utilisé. À travers l’installation, la peinture, la gravure, les techniques mixtes, la sculpture, la photographie, le collage, la vidéo ou l’art conceptuel, nous nous voyons traverser une partie de la scène artistique bulgare d’aujourd’hui.

Rendez-vous sur le site de la fondation pour en savoir plus: www.yordan-parushev.org

redpoint   «LePapierdansl’artcontemporain». Expositiondu 15 janvierau 7 février.

Vernissage le 15 Janvier, 19h00-21h00

Galerie de l’Institut culturel bulgare

Entrée libre

«MOMIFICATIONS »

Exposition de Larissa Ilieva et Nikolaï Panayotov.

Les œuvres futuristes de Nicolaï et l’univers de rêverie de Larisa.

 

image001Nicolaï PANAYOTOV est né en 1956 à Sofia. Il a fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts, Spécialité Fresques. Nicolaï expose depuis 1982 en Bulgarie, France, Autriche, Belgique aux États-Unis). Il partage son temps entre la France et la Bulgarie depuis 1990, et ne rompt jamais ses liens avec sa patrie. À son arrivée à Paris, il se libère de la figuration dans la peinture. Il y a quelques années Nikolaï achète en Bulgarie au village de Stokité Bulgarie l’ancienne école dans laquelle il aménage le centre artistique l’École Blanche. Le charme de cet endroit consiste dans sa solitude en montagne.

Larisa ILIEVA est diplômée en 1996 de la Faculté des Beaux-image004Arts de l’Université de VelikoTirnovo, Bulgarie. Durant des années, elle participe à de nombreuses expositions en Bulgarie, aux États-Unis et en France. Aujourd’hui partagée entre la France et la Bulgarie.

L’exposition de Nikolaï et de Larisa à l’Institut culturel bulgare porte le nom «Momifications». Les peintures de Larissa sont tout ce qui est la nature – des fleurs, des arbres, des rivières, des rochers, des hommes, des eaux des cieux. Leurs assemblages et leurs éternelles séparations. Nicolaï est celui qui garde et protège dans ses installations et ses dessins ce contemporain, qui est cher à lui. Les témoignages matérialisés et les oppositions absurdes des petites et des grandes histoires de Nicolaï.

« Momifications».

Exposition  de Nikolaï Panayotov et Larissa Ilieva

Du 3 Décembre au 7 Janvier

Galerie de  l’Institut culturel bulgare

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